Comme vous l'aviez sûrement deviné, nous sommes une seule et unique personne, actuellement postier, militant CGT, idéaliste peut-être.
L'une de mes camarades du syndicat des territoriaux avait très bien exprimé la chose au cours d'un débat interne :
« Si je suis au syndicat, ce n'est pas pour défendre des intérêts corporatistes, mais une idée de ce que doivent être les rapports entre les hommes... »
Non, elle le disait mieux que ça, avec la conviction que lui procurait l'émotion du moment. Il est des formulations qui ne nous viennent qu'une fois.
J'ai choisi pour informer librement les moyens de la liberté, système d'exploitation libre Debian, logiciels libres, adhésion à Ouvaton l'association pionnière de l'hébergement libre sur un serveur en coopérative, voir la page de liens si éveil de la curiosité.
Je parle ici, non comme Desnos de la sirène idéale et vivante mais comme le petit Poucet lançant des cailloux dans les vitres. J'ai pris acte : le personnel surtout auxiliaire de la Poste ne saurait continuer d'être tenu au devoir de réserve, d'ailleurs en manque de définition précise, depuis que sauf quand ça l'arrange elle n'est plus et ne se veut plus un service de l'État.
Où est le problème ? Moi je ne me préoccupe pas de savoir comment je m'appelle mais comme le petit Poucet, pour ceux que la question intéresse, j'ai semé des vestiges archéologiques. En voici la liste :
Quelque fonctionnaire zélé, cherchant ma signature en vue d'étudier la chose, ne pourra éviter de se cultiver au passage.
Prouvant ensuite ainsi que travailler à la Poste n'empêche pas d'avoir des lettres.